10 juillet

Le lendemain, il pleut encore.  Nous décidons donc de rester sur place et aller visiter la centrale électrique.

Très belle visite organisée.  Impressionnant comme infrastructure, nous descendons à 1000 pieds sous terre où les turbines sont installées.

 

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11 juillet

Après le déjeuner, on décolle pour Labrador City.  Sur la route, on prend une pause et une moto s’arrête nous voir.  Il s’agit de Gilles Bacon sur une Suzuki DR 650. Tout en parlant, des oiseaux se posent sur nos motos, ils ne sont pas très peureux.  Heureusement que Gilles Bacon avait quelques pinottes à leur donner, un gros merci Gilles !  J’ai ainsi pu prendre quelques photos des oiseaux, aidé par les pinottes qu’ils semblaient bien aimer !

 

 

 

     

 

La route n’est pas mauvaise, nous avions vu pire.

 

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Labrador City est une grosse ville anglophone où il y a un camping. 

 

 

 C’est surtout un camping de résidents du coin, mais ça fait l’affaire pour une nuit et c’est pas cher ($10.00).

Nous allons souper en ville, là, la pizza n’est pas donnée ! Si je me rappelle bien, la médium coûtait près de $22.00.

 

12 juillet

Nous déjeunons à Fermont où l’on se remet à parler français.  Un petit tour de ville pour visiter un peu et nous voilà repartis pour la dernière section de route de terre du voyage.

 

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En sortant de la ville, nous arrêtons prendre des photos d'un lac qui a une drôle de couleur, rouge ???

 

 

La route est très sinueuse dès le départ et le demeure presque tout au long de ces 300 km.

Il y a environ 80 km de pavage quand on approche de Gagnon qui est aujourd’hui une ville fantôme.

Quand nous entrons, il n’en reste que la voie séparée de ce qui a déjà été une assez grosse ville.

Maintenant, plus une seule maison, ça fait curieux !

 

 

En approchant de Manic 5, ma moto n’avance plus normalement, c’est curieux, on dirait qu’elle n’a plus de force.  Je me rends  tout de même au seul motel et station d’essence du coin.  Après avoir fait le plein, je vérifie quel est le problème !

AH ! le filtre à air est complètement bouché et le moteur pouvait à peine respirer au ralenti.

Un bon nettoyage et c’est reparti pour Baie-Comeau où nous camperons ce soir.

Une bonne journée de 550 km  (300 km de gravelle et 250 km de pavage).

 

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13 juillet

Quelques minutes après notre lever, il pleut à torrent !

Nous faisons donc les derniers 400 km vers Québec à la pluie battante, Gilles a quant à lui 200 km de plus à faire, il demeure à Otterburn Park près de Mont St-Hilaire.

 

Finalement, nous avons fait un superbe voyage, rencontré des personnes très aimables avec qui nous avons parlé de la même passion qui nous habite  et vu de magnifiques paysages tout au long de la route.

Ça me fait encore rêver !!!!

 

Claude Carrier

                              ainsi que Gilles Saindon.

 

                                                                                                                                                                                                       Retour page principale